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Tu dois être le changement que tu veux voir dans le monde

Citation approximative couramment attribuée à Gandhi. Et si, toi et moi, on commençait par ça ?



Quand on se penche sur des problématiques telles que l’environnement, le respect d’autrui, l’éthique en général, on se heurte souvent à un gros écueil : comment avoir un impact suffisamment important pour qu’il soit réellement significatif et porteur de changement à l’échelle mondiale ? Et là, *paf!* notre enthousiasme et notre bonne volonté se retrouvent pulvérisées (oui, ici, on accorde au féminin) avant même d’avoir fait quoi que ce soit. Dommage, non ?

Comme toi, je suis passée par cette phase : je voyais ces choses horribles qui se produisaient partout, tout le temps, et je ne pouvais rien y faire. Le sentiment d’injustice m’étouffait, je vivais dans la colère et la tristesse ; colère contre moi-même de ne pas être capable de changer les choses, colère contre les autres d’être si désespérément aveugles à ce qui se passe et qu’ils font perdurer, tristesse de ne pouvoir sauver tout ceux et tout ce qui paient le prix fort de l’aveuglement général. C’est dur de vivre ainsi, ça ne rend pas heureux et ne fait avancer aucune cause.

C’est toutefois une première étape nécessaire vers l’acceptation du changement et la sérénité. Ce cheminement correspond à ce qu’Elisabeth Kübler-Ross a théorisé sous le nom de « courbe du changement » ou « chemin du deuil ». La bonne nouvelle, c’est que ces états ne sont que passagers, et que le meilleur reste à vivre !

Courbe du changement adaptée d'après les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross
Courbe du changement

Après avoir passé un certain temps à regarder les incohérences des autres, on se tourne enfin vers les siennes propres, donc. Et là, on réalise qu’il y a un sacré boulot à faire ! Et c’est à ce moment-là que, portées par les causes qui nous tiennent à cœur, on opère les plus grands et beaux changements dans nos vies… et qu’on inspire les autres !

Forcer la main ne sert à rien, il faut inspirer à point

D’ailleurs, on est de plus en plus nombreuses à changer et à inspirer. C’est un bel encouragement !

La proposition que je te fais, c’est de nous concentrer ensemble sur ces changements qu’on peut opérer en nous, pour créer ce monde plus beau, plus doux et plus vert dont nous rêvons de concert. Nous allons, toi et moi, mettre nos plus belles énergies au service de ce en quoi nous croyons. Tout de suite. Tous les jours. Tout le temps. Nous allons changer, nous allons évoluer, nous allons grandir, ensemble. Et chaque fois que nous serons tentées de jeter un œil vers le passé, nous aurons toujours plus de bonnes raisons de nous féliciter de continuer à avancer.

Bienveillance, douceur, sérénité, seront nos maîtres mots. Introspection, justice, éthique, nos leitmotivs. Observation, évaluation, action/non-action, notre mantra. Parce que ce que nous voulons, c’est vivre en harmonie avec l’organisme dont nous faisons partie, la Terre, et toutes les cellules qui constituent cet organisme, y compris celles qui ne nous ressemblent pas.

La route est encore longue, et nous saurons la rendre belle et joyeuse.

Les dernières nouvelles du lab !

A la découverte du Rocket Stove !

La permaculture, ce n’est pas seulement un mot à la mode, ni uniquement de superbes éthiques de base. C’est aussi un assortiment de techniques plus ou moins alternatives permettant de coller à ses éthiques au plus près au quotidien. Et dans nos contrées occidentales, le chauffage est un point qui mérite toute notre attention. C’est à ce point-là que s’intéresse le rocket stove, le chauffage économique et écologique pour toutes !

Véganisme et permaculture

C’est un peu la mode en ce moment : les véganes sont des extrémistes radicales, de dangereuses terroristes, des personnes de peu de foi, prêtes à vendre père et mère pour sacrifier au culte de leur secte obscurantiste et transhumaniste. Sauf qu’en fait, non. Je te propose de faire une petit « tour » – non exhaustif – de la question ; et de jeter un œil sur le rapport entre la permaculture et le véganisme – si si, il y en a (plus d’) un !

Tu es (aussi) ton corps

La grande mode en développement personnel, c’est de « renouer avec son corps », de s’y « reconnecter », comme à un vulgaire port USB, comme s’il ne s’agissait que d’un plugin, ce qui banalise la violence faite à soi – et donc, aux autres. Et pourtant, que sommes-nous, hormis notre chair ?

Tu en veux plus ?

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