Véganisme et permaculture

C’est un peu la mode en ce moment : les véganes sont des extrémistes radicales, de dangereuses terroristes, des personnes de peu de foi, prêtes à vendre père et mère pour sacrifier au culte de leur secte obscurantiste et transhumaniste. Sauf qu’en fait, non. Je te propose de faire une petit « tour » – non exhaustif – de la question ; et de jeter un œil sur le rapport entre la permaculture et le véganisme – si si, il y en a (plus d’) un !

Tu es (aussi) ton corps

La grande mode en développement personnel, c’est de « renouer avec son corps », de s’y « reconnecter », comme à un vulgaire port USB, comme s’il ne s’agissait que d’un plugin, ce qui banalise la violence faite à soi – et donc, aux autres. Et pourtant, que sommes-nous, hormis notre chair ?

Il faut souffrir pour être belle

Quelle plus grosse connerie que ce précepte de « il faut souffrir pour être belle » ? Je suis à peu près sûre que si on devait compter le nombre de fois qu’on l’a entendu et dit dans notre vie, on serait estomaquées par le degré de souffrance que représente notre existence. Pour quelle raison ? Dans quel but ? Parlons-en !

Féminisme et permaculture

On parle beaucoup de féminisme (en particulier sur les réseaux sociaux), de patriarcat, d’intersectionnalité… Sans pour autant toujours savoir de quoi il s’agit exactement. Je te propose de faire le point dans cet article, et de jeter au passage un œil sur le lien entre la permaculture et le féminisme.

Sagesse et pouvoirs du cycle féminin – Marie Pénélope Pérès & Sarah-Maria Leblanc

Les livres sur la féminitude sont plus nombreux qu’on ne le croit de prime abord, mais tous ne se valent pas, loin de là ! Entre ceux qui font dans la désinformation ou la mauvaise information, ceux qui sont carrément perchés et ceux qui flirtent avec la « spiritualité tendance gourou », difficile de s’y retrouver. La bonne nouvelle, c’est que Sagesse et pouvoirs du cycle féminin est un très bon livre sur la féminitude. Et je t’explique pourquoi tu devrais le lire, si ce n’est déjà fait !

Du sexe, de l’envie et de la confiance en soi

Il paraît que le sexe, c’est de la balle.
C’est tellement bien qu’on nous en colle à tous les étages, des références publicitaires pas très subtiles au #porn en veux-tu-en-voilà.
D’ailleurs, tout le monde adore ça !
Euh, attendez, ça vient de tomber : il semblerait que certaines personnes ne soient pas d’accord avec ce postulat. Qu’est-ce qu’on fait ? On en parle ou bien ?

Ces trucs sexistes que j’ai faits et qui me font hurler

Dans un monde idéal, le sexisme n’existerait pas. Dans un monde un poil moins merveilleux, les hommes ne seraient pas sexistes. Sinon, on peut toujours commencer par arrêter le sexisme ordinaire envers les femmes par les femmes. Sors ton martinet et ta combi vinyle : on se fait une petite séance SM en place publique. Tu vas voir, c’est rigolo.

Comme un sac !

Ce n’est que récemment que la lecture de Libérées ! de Titiou Lecoq a éclairé d’un jour nouveau la fascination féminine pour les sacs à main. J’y vois désormais autre chose que les seuls inconvénients pratiques. Je vois ce sac pour ce qu’il est : un boulet, une marque au fer rouge, la distinction sociale qui fait qu’une femme ne peut pas être physiquement libre dans l’espace public.