Peintures naturelles : mon retour d’expérience sur la peinture à l’argile !

Après des mois d’attente, stupeur et tremblements, je te raconte enfin mes différentes expériences avec la peinture à l’argile. Vieux motard que jamais, comme on dit !


En décembre dernier, après t’avoir un peu parlé des alternatives saines pour la peinture murale – tu n’es peut-être pas sans savoir que les peintures industrielles sont pleines de saletés nocives à la fois pour notre santé sur le court et long terme ainsi que pour notre bien-aimée planète et toutes ses habitantes ; si c’est le cas, l’article introductif de la série résume la situation –, je te racontais mes aventures avec la peinture suédoise ou peinture à la farine dans un article à rallonge. D’ailleurs, c’est l’un des articles les plus lus du blog à ce jour, va savoir pourquoi.

A cette occasion, je t’avais subrepticement (ou pas) glissé que je te raconterais aussi ce qu’il en était de la peinture à l’argile ; car oui, déjà à ce moment, j’avais fait quelques essais. Toutefois, sachant que j’avais l’intention de réitérer l’utilisation de la peinture à l’argile faite maison sur d’autres supports ultérieurement, j’ai préféré attendre que l’expérience soit complète pour t’en dresser un panneau plus proche de l’exhaustivité.

J’ai mis le temps, mais j’ai fini par me coller au chantier de peinture du salon – il m’aura fallu 6 mois, mais j’ai fini par saturer du style art-déco-placo – au printemps dernier. Et maintenant que je m’apprête à faire d’autres expérimentations, je te livre ENFIN mon retour d’expérience sur la préparation et l’utilisation de la peinture à l’argile. C’est pas trop tôt !

Comment préparer la peinture à l'argile ? Sur quels supports l'appliquer ? Comment l'empêcher d'écailler ? Des réponses dans cet article !

La peinture à l’argile, c’est quoi ?


Donc, qu’est-ce-que c’est la peinture à l’argile ? Un indice : une partie de la réponse est dans le nom ! Eh oui, c’est une peinture faite à base d’argile ! Ça a l’air con dit comme ça, mais parfois, il faut se méfier des noms – imagine, si la peinture suédoise était faite à partir de suédoises broyées, ce serait moins kiffant quand même. Bref.

On prête de nombreuses vertus à l’argile, quels que soient ses usages, et son emploi en peinture n’échappe pas à la règle : on la dit régulatrice de températures, d’hygrométrie (l’humidité de la pièce), elle laisserait respirer le support, ne génèrerait pas de réactions allergiques, donnerait une sensation de bien-être… Monts et merveilles quoi !

Le matériel en cours d'utilisation avec la peinture à l'argile rouge (qui rend plutôt rose sur ce premier mélange) : deux pinceaux à rechampir et un rouleau dans son bac.
Un premier mélange avec trop peu d’ocre dans la préparation

Ce qui est certain avec la peinture à l’argile faite maison, c’est qu’on peut tout à fait préparer une peinture murale totalement inoffensive pour l’environnement – et a priori aussi pour notre santé, du coup. C’est donc une peinture qu’on peut qualifier d’écologique ! C’est vrai qu’il y avait peu de chances que je te parle d’un truc pas écologique ici, remarque pertinente.

Bon, tout ça pour dire que sur le papier, la peinture à l’argile a la super classe.

Peinture à l’argile : sur quels supports ?


En farfouillant sur le net, comme souvent, on trouve tout et son contraire comme recommandations. Certaines préconisent l’emploi de la peinture à l’argile uniquement sur des supports rustiques comme la brique, la terre, la chaux, le torchis ou encore le bois.

D’autres (moins nombreuses) affirment qu’elle peut être appliquée sur tous les supports.

Qui croire, du coup ? La réponse un peu plus bas !

Les ingrédients pour préparer la peinture à l’argile


La peinture à l’argile achetée toute faite (et donc sans contrôle sur le contenu réel du pot) est très chère. De toute façon, j’avoue que les trucs tout faits, je préfère éviter, donc je ne te recommande pas cette solution.

Quant à la peinture à l’argile faite maison, tu as deux options :

  • Soit tu as accès à la terre d’un terrain argileux (ton jardin, celui d’une voisine qui fait des travaux et décaisse de la terre, etc.) et tu peux récupérer toi-même l’argile contenue dans ladite terre pour faire ta peinture (je ne peux pas te conseiller sur ce processus que je n’ai pas testé, mais tu trouveras des infos sur le net)
  • Soit tu n’as pas cette possibilité, la flemme (mon cas) ou pas le temps (mon cas aussi !), auquel cas tu peux acheter de l’argile – en poudre de préférence. Inutile de préciser quelle alternative est la moins chère.

Quel que soit ton choix, note que si ton argile est colorée, tu ne pourras pas obtenir de teinte radicalement différente ; tu pourras, au mieux, accentuer la teinte (plus rouge ou plus vert par exemple). C’est aussi potentiellement un critère de choix à prendre en compte lorsque tu décideras de la technique à employer.

Pour pouvoir teinter ta peinture à ta guise, ou pour un rendu clair proche du blanc, tu peux opter pour l’achat d’argile blanche kaolin – qui a une très belle couleur sans aucun pigment.
Quoi qu’il en soit, la recette de la peinture à l’argile est carrément simple (enfin, ça dépend des recettes que tu choisis, y’en a qui mette plein de trucs et de machins).

Pour 1 litre de peinture (rendement annoncé d’environ 10 à 15 m2/L), il te faut :

  • 200 g d’argile
  • 20 cl de colle de farine
  • 12 cl de blanc de Meudon
  • 8 cl d’huile de lin
  • de l’eau
  • des pigments (facultatifs)

Pour la recette, tu peux te reporter à celle d’Esprit Cabane, où tu trouveras également une recette de colle de farine (en gros, tu cuits de la farine dans de l’eau jusqu’à ce que ça fasse une belle colle blanche épaisse. C’est rapide et facile à obtenir et tu peux même coller de la tapisserie avec ça mais je diverge !).

Une casserole, un fouet, de l'eau et de la farine : c'est tout ce qu'il faut pour faire de la colle de farine !
Préparation de la colle de farine

Pour info, le blanc de Meudon peut aussi être appelé blanc de Troyes ou blanc de craie. L’idée, c’est qu’il est composé à 90% de carbonate de calcium.

Note sur les pigments


Il est possible de trouver à peu près n’importe quoi en termes de couleurs dans le commerce. Note toutefois qu’un grand nombre de couleurs sont obtenues à partir de procédés chimiques très lourds et très polluants. C’est notamment de cas pour l’oxyde de zinc (utilisé pour faire du blanc) et d’autres oxydes.

Un pot d'ocre rouge de Bourgogne. Une couleur très chaude et tonique.
Un pot d’ocre rouge de Bourgogne.

Pour une peinture réellement écologique, il vaut donc mieux privilégier la couleur naturelle de l’argile (c’est ce que j’ai fait pour le blanc dans les photos que je te présente sur cet article), ou alors utiliser des pigments naturels comme les ocres ; tu as tout de même ainsi accès à tout une palette de jaune, orange, rouge, voire même de noir, brun et vert. Et tu peux tout à fait réaliser tes propres mélanges de couleurs !

Mon retour d’expérience en peinture à l’argile


Passons maintenant à la pratique !

La préparation


Dans l’épisode sur la peinture à la farine, je t’avais raconté à quel point les longues soirées à cuire la peinture étaient exténuantes – entre deux journées de chantier. Avec la peinture à l’argile, j’ai eu l’esprit tranquille : non seulement il n’est pas nécessaire de préparer la peinture la veille (puisqu’elle n’a pas besoin de refroidir), mais en plus tu peux tout à fait préparer de « petites » quantités au fur et à mesure des besoins, si tu n’es pas certaine de la quantité totale nécessaire – pour peu que tu aies de la colle de farine en avance ou la possibilité d’en préparer au besoin.

Évidemment, un chantier de peinture, ça s’anticipe, et notamment sur la quantité de matériaux à prévoir en fonction de la surface à peindre et du nombre de couches. Pendant mes premiers travaux, au mois de novembre, j’ai été très surprise de constater que le rendement de ma préparation était très nettement inférieur au rendement annoncé – sur lequel j’avais basé mes calculs – ce qui fait que je me suis retrouvée à court des matériaux nécessaires à la fabrication de peinture à l’argile en cours de route. Ce qui m’a fait complètement revoir mes plans – il faut savoir rebondir, dans l’adversité.

Préparation de peinture à l'argile verte (teinte obtenue à partir de pigment vertmélangé avec de l'argile kaolin blanche)
Peinture à l’argile verte avant ajout de l’eau

Lors de mon deuxième chantier, ce printemps, je savais mieux à quoi m’en tenir, et j’ai donc anticipé lors du rassemblement des matériaux. J’ai également profité de la simplicité de préparation pour ne fabriquer que de petites quantités à la fois, histoire de ne pas faire de pertes. Lorsque mon seau était vide, c’était l’heure d’une pause cuisine !

Enfin, entre l’odeur de l’argile, celle de l’huile de lin (prends de l’huile de lin « bio » et filtrée, à ce sujet ; c’est plus cher, mais c’est pour ta santé !) et de la colle de farine, la peinture à l’argile sent plutôt bon.

Je n’ai pas tenu le compte du nombre de litres de peinture à l’argile cuisinés pendant les deux chantiers, mais la phase de préparation n’a pas du tout été contraignante ou fatigante. Un très bon point !

Le matériel utilisé


Comme je préfère faire dans le minimalisme, et que je ne vois de toute façon pas l’intérêt d’avoir un milliard de pinceaux pour faire la même chose (peindre), j’ai travaillé ma peinture à l’argile avec les mêmes pinceaux que mes autres chantiers :

  • un rouleau « à poils »
  • un pinceau plat de 110 cm de large (aussi appelé « spalter »)
  • un pinceau à rechampir fin
  • un pinceau à rechampir plus épais

Basique, mais efficace. Et en fin de compte, j’aurais tout aussi bien pu me contenter du rouleau et du pinceau plat pour faire tout ce que je voulais faire – si tu veux faire des économies.

Les supports testés

Après avoir lu les avis divergents sur les supports admis par la peinture à l’argile, je me suis demandé qui avait raison… et inexpérimentée que j’étais en peinture murale, je me suis dit qu’il n’y avait pas de raison pour qu’une peinture tienne sur un support et pas un autre – après tout, « ça peint ou ça peint pas », c’est à peu près le genre de raisonnement que j’ai tenu. Et donc, je me suis lancée.

Photo du salon avant peinture : plaques de placo apparentes et placo ignifuge mauve derrière le poêle.
Salon avant peinture : placo et placo ignifuge (en mauve)

Sur mes deux chantiers, j’ai donc testé l’application de peinture à l’argile sur les supports suivants :

  • placoplatre classique
  • peintures anciennes
  • placo hydrofuge (vert – résistant à l’eau)
  • OSB
  • placo ignifuge (mauve – résistant à la chaleur)

Aucun support rustique dans la liste, autant dire que j’avais plutôt intérêt à ce que la pièce tombe sur la face sapin. Euh, « ça peint ».

Mise en œuvre sur chantier n°1


Sur le chantier n°1, j’étais totalement inexpérimentée en peinture murale, naturelle ou pas. Je ne savais pas dans quoi je me lançais. J’allais travailler dans une maison froide, sombre, sans chauffage. Le tableau le moins mirobolant.

Pour ce chantier, j’avais prévu de peindre la salle de bain et la cuisine en peinture à l’argile, couleur naturelle (blanc cassé donc ; je dirais « blanc » dans la suite du texte) et vert. J’avais passé beaucoup de temps à calculer, recalculer et vérifier mes calculs pour les surfaces à peindre et les quantités de matériaux à prévoir en conséquence. Et, manque de bol, ce ne sont pas les calculs qui ont posé problème, mais mon manque d’expérience.

Première couche de peinture à l'argile blanche sur placo hydrofuge : les joints sont toujours apparents.
Première couche de peinture à l’argile blanche sur placo hydrofuge

J’ai commencé par peindre la salle de bain. Toute petite, murs et plafond sont en placo hydrofuge. Un beau placo bien vert, qui donne une belle ambiance aquatique. Que j’avais prévu de peindre en blanc. En deux couches. Sans première d’accroche – c’est toujours plein de cochonneries et très cher ces trucs là -. Ah oui et j’ai peint dans une maison froide et non chauffée – la peinture ne séchait donc pas.

Ç’a été la débandade. J’ai voulu y croire, mais toute ma foi n’a pas suffi : non seulement ma peinture ne couvrait pas assez – le contraste du fond placo vert et plâtre blanc était toujours trop visible à la fin de la deuxième couche -, mais en plus mes essais de nouvelle couche sur couche non sèche se sont avérés catastrophiques : au lieu de couvrir plus, j’arrachais la couche en dessous.

Le rendu de 4 couches de peinture à l'argile blanche sur la placo hydrofuge : la peinture est texturée, mate et de belle couleur.
Rendu de 4 couches de peinture à l’argile blanche sur placo hydrofuge

Autre mauvaise surprise de terrain : le rendement de ma préparation n’avait, dans ces conditions, rien à voir avec le rendement annoncé ! La quantité de farine à l’argile que j’avais prévue pour peindre la salle de bain et la cuisine n’allait donc pas suffire, j’étais même très loin du compte. La mort dans l’âme, je me suis donc résignée à ne peindre que la salle de bain en peinture à l’argile blanche, et un mur de la cuisine en vert.

Cela dit, j’ai quand même réussi à peindre ma petite salle de bain : il m’aura seulement fallu 4 couches bien épaisses (j’ai travaillé la peinture comme un enduit au pinceau large uniquement ; le rouleau n’accrochait pas sur le placo hydrofuge froid et humide) et attendre qu’un poêle vienne réchauffer et sécher la maison. Moralité de l’histoire : on ne peint pas si la température n’est pas assez haute et si l’air est humide, sinon ça ne sèche pas !

Quelques coups de pinceau plat de peinture à l'argile verte sur mur avec peinture ancienne : la couvrance est au rendez-vous !
Peinture à l’argile verte sur peinture ancienne sur mur

Sur ce même chantier, j’ai quand même eu la satisfaction d’une application facile et réussie de la peinture à l’argile verte sur peintures anciennes. Après les difficultés rencontrées dans la salle de bain, ç’a été un vrai bonheur d’appliquer cette peinture de si belle couleur sur ce mur. En deux couches, la peinture bleue d’origine avait complètement disparu, sans accroche. Note que ce n’est pas forcément que la peinture à l’argile accroche mieux sur les peintures anciennes que sur le placo ; c’est surtout que chauffer la maison dans laquelle on peint change radicalement la vie !

Première couche de peinture verte sèche : le résultat est déjà probant !
Première couche de peinture verte sèche

Enfin, un petit panneau d’OSB a pu profiter du fond de mon seau de peinture à l’argile blanche ; en une couche, la couvrance était déjà pas mal. En deux, on n’aurait plus rien vu – mais vu qu’il est derrière la machine à laver, je ne l’ai pas terminé :P.

Mise en œuvre sur chantier n°2


Forte de cette première expérience, c’est avec beaucoup plus de largesses que j’ai calculé mes besoins en matériaux pour peindre mon salon. Non seulement je me suis basée sur la fourchette basse de rendement (10 m²/L), mais je suis partie du principe que 4 couches seraient nécessaires, blanc et couleur confondus. Bien m’en a pris, parce que même dans ces conditions, je me suis trouvée un peu juste en fin de chantier !

Application au rouleau de la première couche de peinture à l'argile blanche sur placo : les joints sont très visibles.
Première couche de peinture à l’argile

Cette fois-ci, j’avais à peindre sur de la peinture ancienne sur mur, de la peinture ancienne sur bois, du placo normal et du placo ignifuge (1 plaque derrière le poêle).
Je suis partie sur environ deux tiers peints en ocre rouge, et le reste en argile blanche.

Sur l’intégralité des supports, hormis sur les peintures anciennes sur bois, les surfaces ont été peintes au rouleau et les angles dégagés au pinceau plat large. La pièce était chauffée par le poêle pendant la séance de peinture l’après-midi, puis à nouveau une heure ou deux le matin. D’un jour sur l’autre, la peinture était sèche au toucher, et la couche suivante pouvait être appliquée.

Dans ces conditions, je n’ai rencontré aucun problème pour l’application de la peinture à l’argile sur peintures anciennes sur mur : c’est sans doute le support le plus réceptif à cette peinture.

Le placo n’a pas posé de problèmes non plus, hormis lors des dernières couches : les couches inférieures étaient parfois arrachées par le rouleau sur de petites zones. Était-ce que la peinture aurait dû sécher plus ou autre chose ? Aucun idée, mais le problème a été facilement résolu : un coup de pinceau plat un peu chargé – comme pour travailler un enduit – et les « trous » étaient bouchés !

Première couche de peinture à l'argile en cours d'application : la couvrance a l'air nulle tant que la peinture est humide, elle s'opacifie en séchant
Première couche en cours d’application : la couvrance évolue en séchant

Le placo ignifuge n’a pas posé de problème d’application. Il a fallu toutefois passer des couches plus épaisses sur la partie blanche pour bien opacifier et ne pas laisser le violet ressortir. Mais ça, c’était facile.

La peinture ancienne sur bois a été plus pénible à couvrir : non seulement les rainures entre les planches rendaient la couvrance impossible au rouleau, l’application au pinceau également était compliquée. Il a fallu que je recoure une fois de plus à ma technique de beaucoup charger le pinceau en peinture épaisse – si ta peinture est trop liquide, je doute que cette technique fonctionne – pour obtenir une couvrance correcte. Mais j’ai fini par gagner 🙂

Rendu


Pour tout te dire, je suis carrément amoureuse du rendu de la peinture à l’argile !

Sur les zones sur lesquelles elle a été appliquée au pinceau large et travaillée comme un enduit, en particulier sur le placo hydrofuge de la salle de bain, on a un rendu très vallonné. Les coups de pinceau apparents donnent beaucoup de charme au résultat final, qui fait très rustique, ancien. Sur la peinture ancienne sur mur, le travail au pinceau est moins visible, mais donne malgré tout un joli mouvement à la couleur. C’est très chaleureux et très agréable.

L’application au rouleau n’est pas en reste pour autant ! Là, et en particulier pour la peinture ocre rouge, le rendu fait presque penser à une étoffe… Le mouvement est toujours présent, y compris sur la peinture blanche, et c’est vraiment très beau.

Ma seule insatisfaction réside dans le rendu sur peinture ancienne sur bois : là, entre l’inégalité du support et les tentatives de bidouilles, je trouve que ça manque un peu de cohérence dans l’ensemble. Mais c’est sûrement mon perfectionnisme qui la ramène.

Quatrième et dernière couche de peinture à l'argile : le rendu est mat, doux, on dirait presque de l'étoffe !
Quatrième et dernière couche en cours de séchage. C’est beau, hein ?

Quoi qu’il en soit, la peinture à l’argile avec son rendu mat et texturé donne vraiment une ambiance très apaisante, très cocooning. Je ne me lasse pas de regarder ces murs, la lumière jouer sur les différentes couleurs et textures différemment selon l’heure du jour et l’avancement des saisons. Chaque fois, je ne peux m’empêcher de m’exclamer « elle est belle, la peinture du salon ».

Bref, je suis conquise. A 100000%.

Conclusion


Du chantier de peinture à l’argile numéro 1 au chantier numéro 2, j’ai bien profité des enseignements tirés : entre le calcul des matériaux nécessaires pour un chantier et les techniques d’applications et de rattrapage des embêtements divers, je me sens maintenant carrément à l’aise en peinture à l’argile.

D’ailleurs, cette deuxième expérience en peinture à l’argile m’a amenée à la préférer, sans comparaison possible, à la peinture à la farine : plus simple et rapide à préparer, elle est plus polyvalente et sa texture me plaît davantage. Reste à voir si elle tient la comparaison dans le temps – on en reparlera dans quelques mois !

Prochain épisode : la peinture à la pomme de terre !

Épisode précédent : la peinture à la farine !

Et toi, as-tu déjà essayé la peinture à l’argile ? Cette expérience te tente-t-elle ? As-tu des questions ? Exprime-toi !

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